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Simulateur d'indépendance financière

Combien de capital faut-il pour vivre de vos placements, et dans combien d'années ? Réponse chiffrée à partir de vos dépenses, de votre épargne mensuelle et du taux de retrait que vous jugez raisonnable.

Vos paramètres

30 000 €

Soit 2 500 € par mois.

20 000 €
800 €
7,0 %
4,00 %

4 % correspond à la règle classique : environ 25 fois vos dépenses annuelles.

Désactivée

Activez-la pour raisonner en euros d'aujourd'hui.

Résultats bruts de fiscalité et fondés sur un rendement régulier. La séquence réelle des rendements, notamment une baisse en début de retraits, peut modifier sensiblement l'issue.

Capital cible

750 000 €

Soit 2 500 € par mois à vie

Délai estimé

25 ans

Vers 2051

Progression actuelle2,7 %
20 000 €750 000 €

Trajectoire jusqu'à la cible

Votre capital
Capital cible

Scénarios de rendement

Pessimiste · 4,0 %34 ans
Central · 7,0 %25 ans
Optimiste · 9,0 %22 ans

Trois points de rendement d'écart déplacent l'échéance de plusieurs années. C'est pourquoi le taux d'épargne, que vous contrôlez, pèse davantage que la performance espérée.

Le lien conserve vos dépenses, votre capital, votre épargne et le taux de retrait.

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Le récapitulatif de vos paramètres et résultats, avec un lien pour rouvrir la simulation. Facultatif : l'outil reste gratuit et sans inscription.

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La règle des 4 %, expliquée simplement

Vous êtes financièrement indépendant lorsque vos placements peuvent couvrir vos dépenses sans que le capital ne s'épuise. La règle des 4 % dit qu'en retirant chaque année 4 % du capital initial, indexés sur l'inflation, un portefeuille diversifié a historiquement tenu trente ans dans la grande majorité des cas. Autrement dit : il faut environ 25 fois vos dépenses annuelles.

Dans votre cas

30 000 € de dépenses annuelles ÷ 4,00 % = 750 000 € de capital cible.

Deux limites à garder en tête. D'abord la fiscalité : sur un compte-titres, vos retraits sont amputés du prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % sur la part de plus-value ; un PEA de plus de cinq ans ramène ce coût à 18,6 %. Ensuite la séquence des rendements : subir un marché baissier durant les premières années de retraits est bien plus dommageable que de le subir plus tard, à capital constitué. Une marge de sécurité — taux de retrait plus bas, ou revenus d'appoint les premières années — réduit ce risque par rapport à un calcul au plus juste.

Questions fréquentes

Qu'est-ce que la règle des 4 % ?

Elle vient de l'étude Trinity, menée sur les marchés américains : un portefeuille diversifié dont on retire 4 % la première année, puis ce même montant indexé sur l'inflation, a historiquement tenu trente ans dans la très grande majorité des scénarios. Concrètement, il faut environ 25 fois vos dépenses annuelles pour viser l'indépendance financière.

Le taux de 4 % convient-il à toutes les situations ?

4 % est une référence historique, pas une loi. Pour un horizon de plus de trente ans — départ précoce, longue espérance de vie —, un taux de 3 à 3,5 % laisse davantage de marge, au prix d'un capital cible plus élevé. Avec une activité partielle ou une retraite perçue plus tard, des taux de 4,5 à 5 % sont parfois étudiés. Le simulateur permet de comparer ces hypothèses.

Le calcul tient-il compte de l'inflation ?

Oui, si vous activez l'option. Le simulateur raisonne alors en rendement réel : votre rendement espéré moins l'inflation. Le capital affiché est exprimé en euros d'aujourd'hui, ce qui est beaucoup plus parlant qu'un chiffre nominal gonflé par trente ans de hausse des prix.

Qu'est-ce que le mouvement FIRE ?

FIRE signifie Financial Independence, Retire Early. L'idée est d'épargner une part élevée de ses revenus — souvent 40 à 60 % — pour atteindre l'indépendance bien avant l'âge légal de la retraite. Le levier principal n'est pas le rendement, mais le taux d'épargne : réduire ses dépenses augmente ce que l'on met de côté et abaisse simultanément le capital cible.

Quelles sont les limites de ce type de simulation ?

Trois principalement. La séquence des rendements compte : une forte baisse dans les premières années de retraits fait bien plus de dégâts que la même baisse dix ans plus tard. La fiscalité française n'est pas intégrée : PFU de 31,4 % sur un compte-titres, 18,6 % sur un PEA de plus de cinq ans. Enfin, les dépenses réelles évoluent — santé, logement, enfants — rarement en ligne droite.

Quels paramètres raccourcissent le plus la durée ?

Dans la simulation, le montant épargné chaque mois et le niveau de dépenses visé pèsent le plus ; des dépenses plus basses ont un double effet, puisqu'elles réduisent aussi le capital cible. Les frais des supports viennent ensuite. Le rendement joue aussi, mais c'est le paramètre le plus incertain : il n'est jamais garanti.

Un objectif chiffré suppose un rendement

Atteindre ce capital dépend de la solidité des placements détenus. Lucide note chaque action sur 100 à partir de critères fondamentaux et explique ses forces, ses faiblesses et ses risques en français clair.

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