Vos paramètres
La somme que vous investissez automatiquement chaque mois.
Optionnel : ce que vous avez déjà investi aujourd'hui.
Un ETF actions monde a progressé de l'ordre de 7 à 8 % par an sur longue période, dividendes réinvestis, sans garantie pour l'avenir.
0,20 % pour un ETF en PEA, 1,5 % ou plus pour une assurance-vie chargée.
Les résultats sont bruts de fiscalité et supposent un rendement régulier. Dans la réalité, les marchés progressent par à-coups : le DCA sert justement à ne pas avoir à choisir le bon moment.
Capital final
150 708 €
Après 20 ans de versements
Gains générés
78 708 €
52,2 % du capital final
Total versé de votre poche
72 000 €
Évolution sur 20 ans
DCA mensuel vs investissement en une fois
À montant total identique (72 000 €), voici ce que donnerait un placement intégral dès le premier jour, avec le même rendement.
Avec un rendement constant, investir tout de suite gagne toujours — l'argent travaille plus longtemps. L'intérêt du DCA n'est pas là : il est de rendre le risque supportable et de coller au rythme réel de votre épargne.
Ce que les frais vous coûtent
Comparaison de votre simulation à 0,30 % de frais annuels avec une version sans aucun frais.
Les frais se composent comme les gains, mais contre vous. C'est le seul paramètre de cette simulation que vous maîtrisez entièrement.
Le DCA en trois idées simples
Vous n'avez plus à choisir le moment
Le versement est automatique. Vous cessez d'attendre « le bon point d'entrée », qui n'apparaît clairement qu'a posteriori.
Les baisses deviennent utiles
Quand les cours reculent, votre versement mensuel achète plus de parts. Le prix de revient moyen se lisse mécaniquement.
Les frais restent l'ennemi
Frais de courtage par ordre et frais de gestion annuels grignotent la capitalisation. Un ETF large en PEA fait partie des structures les moins chargées en frais.
Questions fréquentes sur le DCA
Qu'est-ce que le DCA (Dollar Cost Averaging) ?
Le DCA consiste à investir une somme fixe à intervalle régulier — par exemple 300 € le 5 de chaque mois — quel que soit le niveau des marchés. Quand les prix baissent, la même somme achète davantage de parts ; quand ils montent, elle en achète moins. Le prix de revient moyen se lisse mécaniquement et la décision d'investir cesse de dépendre de votre humeur ou de l'actualité.
Le DCA est-il plus rentable qu'un investissement en une seule fois ?
Statistiquement non : sur des marchés haussiers la majorité du temps, investir tout de suite bat le lissage dans environ deux cas sur trois. Mais le DCA réduit fortement le risque de mal tomber sur un point haut et, surtout, il correspond à la réalité de la plupart des épargnants qui investissent leur salaire mois après mois plutôt qu'un capital déjà constitué.
Quelle fréquence de versement pour un DCA ?
La plupart des épargnants versent chaque mois, au rythme de leurs revenus ; l'écart de performance avec une fréquence hebdomadaire est négligeable. Ce qui compte davantage, ce sont les frais fixes par ordre : si votre courtier facture 2 € par transaction, verser 100 € par mois coûte 2 % de frais d'entrée, contre 0,67 % si vous versez 300 €.
Quels supports permettent un DCA en France ?
Le PEA, investi par exemple en ETF actions monde ou Europe, bénéficie d'une fiscalité allégée : après cinq ans, seuls les prélèvements sociaux de 18,6 % s'appliquent sur les gains à la sortie. Le compte-titres ordinaire donne accès à l'univers complet des actions mais les gains sont taxés à 31,4 %. L'assurance-vie ajoute une couche de frais mais règle la question de la transmission.
Que se passe-t-il si l'on arrête le DCA quand les marchés chutent ?
Pendant une baisse, un même versement achète davantage de parts. Interrompre les versements à ce moment revient à ne pas acheter aux prix les plus bas de la période ; historiquement, une part importante des rebonds s'est concentrée sur un petit nombre de séances, difficiles à anticiper. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.
Quel impact ont les frais annuels sur un DCA long terme ?
Important, parce qu'ils se composent eux aussi. Avec 300 € par mois pendant 25 ans à 7 % de rendement brut, passer de 0,2 % à 1,5 % de frais annuels réduit le capital final d'environ 18 %. Contrairement au rendement des marchés, les frais sont connus à l'avance.
Le DCA règle le « quand ». Reste le « quoi ».
Verser chaque mois ne dit rien de la qualité des entreprises achetées, alors que le rendement en dépend. Lucide note chaque action sur 100 à partir de critères fondamentaux et explique le résultat en français clair.
Inscription gratuite, 2 valeurs par mois, sans carte bancaire.
Pour aller plus loin
Stratégie DCA : investir chaque mois
Le guide complet du Dollar Cost Averaging adapté à la France.
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